Date de publication : 20/01/2026
Date de dépôt des offres : 18/02/2026
TERMES DE RÉFÉRENCE POUR LE RECRUTEMENT D’UN CONSULTANT INDIVIDUEL POUR RENFORCER LES CAPACITES DE L’EQUIPE DU PROJET PAIFAR-B EN EXCEL AVANCE
Le Gouvernement de la République du Burundi et le Fonds international de développement agricole (FIDA) ont signé, le 03 octobre 2017, un accord de financement pour la mise en œuvre du PAIFAR-B. Le financement global du projet est de 64,84 millions de USD dont 38,609 millions de dollars pour le financement initial et 26,24 millions pour le financement additionnel. Ce financement global comprend les dons du FIDA (68%) et les contributions domestiques constituées de celles des IMF et banques, lu Gouvernement du Burundi et des bénéficiaires finaux.
Le PAIFAR-B est sous la tutelle du Ministère des Finances, du Budget et de l’Economie Numérique et par délégation, le Ministère de l’environnement, de l’Agriculture et de l’Elevage est le maître d’ouvrage du PAIFAR-B.
Le PAIFAR-B a débuté officiellement ses activités au mois d’août 2018 avec une durée initiale de 7 ans. Avec le financement, la durée du projet a été prolongée de 4 ans et la nouvelle date d’achèvement est le 31 mars 2029.
L’objectif global du projet est de contribuer à augmenter les revenus des ruraux pour une réduction durable de leur niveau de pauvreté.
L’objectif de développement est de renforcer l’inclusion financière des populations rurales (les producteurs, les OP, les femmes, les jeunes, les micro-entrepreneurs et les vulnérables), agricoles et non agricoles, en comblant les écarts entre la demande et l’offre en services financiers et non financiers.
Au départ, la zone du projet était constituée des provinces et communes encadrées par les projets techniques du FIDA à savoir le PAIVA-B, le PRODEFI I, le PRODEFI II, le PROPA-O et le PNSADR-IM. Il s’agissait des provinces Ngozi (toutes les communes), Kayanza (toutes les communes sauf Kabarore), Karusi (toutes les communes), Gitega (communes Giheta, Bugendana et Mutaho), Muramvya (toutes les communes), Bubanza (toutes les communes), Cibitoke (toutes les communes), Bujumbura (commune Mutimbuzi), Cankuzo (communes Mishiha, Gisagara et Cendajuru), Ruyigi (Gisuru et Kinyinya), Rutana (Communes Giharo et Gitanga).
Avec le financement additionnel, les activités du projet ont été étendues sur tout le pays sauf la ville de Bujumbura.
Dans sa conception initiale, le PAIFAR-B devait toucher directement un total de 99 200 ménages ruraux: 5 000 ménages sans terre, ne pouvant pas directement accéder aux GCS, 6 000 jeunes hommes et jeunes femmes ruraux, diplômés, scolarisés ou non scolarisés, menant une activité agricole et non agricole, 9 000 ménages ruraux pouvant directement participer à un groupe de caution solidaire, 79 200 ménages des petits producteurs membres des groupements coopératifs rizicoles et représentant 30% des producteurs établis dans les marais aménagés pour la riziculture et les petits producteurs membres des groupements coopératifs, représentant 40% des producteurs de lait-bovin.
Avec le financement additionnel, le projet va toucher en plus 55 000 ménages dont 38 500 ménages se trouvant dans les coopératives, 5 000 ménages très vulnérables en GCS, 3 500 jeunes micro entrepreneurs, 7 500 ménages en GCS avec diverses activités génératrices de revenus, ainsi que 500 PME/PMI agropastorales.
Le projet va accompagner 100 nouvelles coopératives en plus des 288 coopératives accompagnées pendant la première phase.
Le Projet est structuré autour de trois composantes et 8 sous-composantes :
Dans le cadre de la mise en œuvre de ses activités, le Projet d’Appui à l’Inclusion Financière Agricole et Rurale du Burundi (PAIFAR-B) joue un rôle clé dans la promotion de l’accès aux services financiers pour les populations rurales, en particulier les petits producteurs agricoles. Pour atteindre ses objectifs, le projet s’appuie sur une équipe technique et administrative multidisciplinaire qui doit traiter quotidiennement des données financières, techniques, et de suivi-évaluation.
L’utilisation efficace des outils informatiques, notamment Microsoft Excel, constitue une compétence cruciale dans la gestion et l’analyse des données liées au projet. Cependant, il a été constaté que les niveaux de maîtrise de l’outil Excel varient au sein de l’équipe, ce qui peut constituer un frein à la fluidité et à l’harmonisation du traitement de l’information au sein du projet.
Dans cette optique, le projet PAIFAR-B envisage d’organiser un atelier de renforcement des capacités en Excel avancé à l’intention de son personnel. Cette formation vise à améliorer les compétences techniques des participants dans l’utilisation des fonctionnalités avancées d’Excel, telles que les tableaux croisés dynamiques, les formules complexes, les fonctions de recherche, la gestion des bases de données, l’automatisation avec les macros, et d’autres fonctionnalités utiles à la gestion de projet.
Ce renforcement de capacités permettra non seulement d’optimiser les performances individuelles et collectives de l’équipe, mais également d’accroître l’efficacité dans l’analyse des données, la production des rapports, et la prise de décisions basée sur des informations fiables et bien structurées.
Ainsi, cette formation s’inscrit dans la logique d’amélioration continue des compétences du personnel du projet, en adéquation avec les exigences de qualité et de performance attendues dans la mise en œuvre des activités du PAIFAR-B.
I. Objectif de la formation
Renforcer les capacités techniques de l’équipe du projet PAIFAR-B dans l’utilisation avancée de Microsoft Excel pour améliorer la gestion, le traitement, et l’analyse des données dans le cadre de leurs fonctions.
II. Résultats attendus
Les participants sont renforcés en Excel avancé notamment sur :
III. PROFIL DES PARTICIPANTS
Les participants sont le staff technique du projet PAIFAR-B (Unité de Facilitation et de Coordination du Projet et les Unités de Facilitation et de Coordination Régionale) :
IV. TACHES DU consultant individuel
Le Consultant retenu devra :
V.METHODOLOGIE
La formation sera basée sur une approche participative et pratique, axée sur des exercices concrets et des cas réels liés au contexte du projet. Elle alternera des exposés théoriques sur power point, des démonstrations et des travaux pratiques sur ordinateur. Chaque participant aura un poste de travail individuel.
Des supports de formation seront fournis, incluant un guide pratique ainsi que les fichiers d’exercices.
VI. QUALIFICATION ET PROFIL DU CONSULTANT
Le consultant qui devra être une personne physique et répondre aux critères suivants :
VII. LIVRABLES ATTENDUS
Les livrables suivants sont attendus :
VIII. DUREE ET LIEU DE LA MISSION
Pour avoir une concentration maximale des participants, l’atelier de formation sera délocalisé à Bujumbura et se déroulera pendant 5 jours.
NB : La durée de toute la mission est de sept jours dont cinq jours de formation, un jour de préparation et un jour de rapportage.
IX.LES OBLIGATION DES PARTIES PRENANTES
X. PRESENTATION DE L’OFFRE POUR LA MANIFESTATION D’INTERET
Le dossier de candidature doit comprendre les éléments suivants :
NB :
XI. CRITERES D’EVALUATION DU CONSULTANT
| No | Critères d’évaluation | Description | Notation |
| 1 | Diplôme du Consultant- Formateur | – Licence ou Bac en informatique ou statistique : 15 points
– Diplôme Master : 18 points – Diplôme supérieur (ex. Doctorat) : 20 points |
20 |
| 2 | Nombre de sessions de formation en Excel avancé dispensée par le formateur (preuves à l’appui : contrat sanctionné par l’attestation de service rendu) | – 5 sessions : 20 points
– 6 à 7 sessions : 25 points – ≥ 8 sessions : 30 points |
30 |
| 3 | Formations réalisées pour des projets financés par des bailleurs internationaux (preuves requises : contrat sanctionné par l’attestation de service rendu) | – 2 formations : 20 points
– 3 à 4 formations : 30 points – ≥ 5 formations : 50 points |
50 |
| Total | 100 points | ||
Télécharger les TDRs sur ce lien: TDR MANDAT EXECL AVANCE 16 01 2026